Dans un rapport publié le 26 mars, l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) livre 27 recommandations pour que la prise en compte des publics handicapés soit une réalité dans chaque bibliothèque territoriale ou universitaire.

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Un chantier d’envergure qui traverse les problématiques de formation, d’organisation des équipements, de négociations avec les fournisseurs de ressources documentaires.

Il est loin le temps où il suffisait de prévoir une rampe plus ou moins élaborée pour permettre à une personne à mobilité réduite de pénétrer dans les locaux de la bibliothèque. Proposer des ressources pour les personnes mal et non-voyantes ne suffit plus non plus. Désormais, c’est l’ensemble des locaux, les ressources documentaires, imprimées et numériques, l’offre d’activités, le site web etc. qui doivent être accessibles, aux personnes porteuses de tous types de handicap (physique, sensoriel, cognitif…).
Tous les bibliothécaires concernés par la prise en compte du handicap

Malheureusement, en dépit des nombreuses réalisations, « la situation est très variable et inégale selon les bibliothèques, et à l’intérieur de chaque groupe, entre bibliothèques départementales, entre bibliothèques municipales et intercommunales, et entre bibliothèques de l’enseignement supérieur », constate l’Inspection de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) (1) dans son rapport intitulé « La prise en compte des handicaps dans les bibliothèques de l’enseignement supérieur et dans les bibliothèques territoriales ».

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